Nouveaux regards sur l'économie à Paris - Quelques filières d'avenir

Nouveaux regards sur l'économie à Paris – Quelques filières d'avenir : industries créatives / numérique / mode / écoactivités

mars 2015 36 pages Cote : AP BROAPU700(2) Langue : Français

Cette étude brosse un premier portrait de quatre filières qui partagent une visibilité internationale et une dimension créative et/ou innovante, structurante pour Paris et la métropole.
Ce volet de l’étude est centré sur les filières des industries créatives, du numérique, de la mode et du design, et des éco-activités.


Les trois premières d’entre elles ont des contours qui ne font pas consensus et sont encore à géométrie variable, nous avons choisi de les arrimer à des secteurs d’activités précis de la nomenclature d’activités et de produits, étant admis que leurs périmètres peuvent se superposer et qu’ils peuvent aussi évoluer.


Les industries créatives et le numérique ont en commun d’être géographiquement et sectoriellement très clivés. Leur ancrage sur le front ouest de la métropole, essentiellement dans les Hauts-de-Seine, l’Essonne et les arrondissements ouest de Paris, se double de différences de type et de contenus : taille d’établissement souvent petite à Paris, plus forte présence des activités informatiques, de la publicité et des médias dans les Hauts-de-Seine.


S’agissant de la mode et du design, c’est à la fois une filière dont l’implantation à Paris existe de longue date, et en même temps un secteur en mutation permanente. Si le Sentier apparaît toujours comme l’épicentre de la mode-stylisme, il trouve de nombreux relais de croissance, notamment dans un arc nord constitué par les communes limitrophes de Paris, de Neuilly-sur-Seine à Pantin. L’activité de design est plus difficile à appréhender, tant cette fonction est pour une large part internalisée par des grandes entreprises exerçant aussi bien dans les domaines de l’industrie que des services. Toutefois, lorsque l’activité est indépendante, l’exploitation des données met en évidence la concentration de cette fonction au cœur de la métropole.

 

Les éco-activités relèvent d’une filière documentée de plus longue date et dont les contours sont moins sensibles au débat. En raison de compétences revenant aux collectivités locales, leur implantation sur le territoire francilien est beaucoup plus uniforme. Elles relèvent pour beaucoup de services non marchands et connaissent un essor remarquable, lié à la montée en puissance et à la complexité des processus de gestion des déchets et de l’eau, aux vastes chantiers en cours de rénovation thermique des bâtiments, mais également à l’essor des activités de récupération.

 

Sommaire :

  • Introduction
  • Les industries créatives
  • Le numérique
  • La mode-stylisme et le design
  • Les écoactivités
  • Conclusion
     
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