Part des familles dans les ménages - 1999

Observatoires

L’Apur est chargé de la mise en œuvre de plusieurs observatoires. Ce développement répond à un besoin des élus, administrations et institutions partenaires de l'Apur de mieux suivre les statistiques qui relèvent de leurs domaines et d’évaluer les actions mises en œuvre.

Le recours à des observatoires traduit avant tout une recherche de qualité fondée sur la construction de données reconnues comme fiables par la communauté des acteurs-utilisateurs. Mises à jour régulièrement, elles doivent permettre des comparaisons avec d’autres zones géographiques et être disponibles sur plusieurs années de façon à suivre les évolutions.

 

Les observatoires

- Observatoire des familles parisiennes

- Observatoire parisien de l’insertion et de la lutte contre l’exclusion

- Observatoire des quartiers parisiens de la politique de la ville

- Observatoire parisien des situations de handicap

- Banque de données sur le commerce à Paris

- Observatoire du logement et de l’habitat de Paris

Ce dernier comprend trois outils de suivi :

- Observatoire de la prévention de la dégradation des immeubles anciens à Paris

- Observatoire du saturnisme, de l’insalubrité et de l’habitat dégradé (2002-2011)

- Observatoire des hôtels pratiquant l’hébergement social

 

- Observatoire des quartiers de gare du Grand Paris

 

Le rôle de l’Apur

Les observatoires confiés à l’Apur portent sur des questions sociales et urbaines. Ils ont généralement un fort contenu statistique.

Le choix de confier à l’Apur le développement de ces outils est lié : 

- à la composition de son conseil d’administration qui réunit notamment l’Etat, la Ville de Paris, le Conseil régional, la RATP et la Chambre de commerce. L'Apur offre le cadre favorable à l'émergence de projets partagés par ces acteurs. 

- à la composition pluridisciplinaire des équipes de l’Apur (notamment des statisticiens, des économistes et des informaticiens), qui rend possible la mise en œuvre de tels outils.

 

Les principes

Les observatoires animés par l’Apur ont pour caractéristiques communes :

- un partenariat ; celui-ci s’organise sous l’égide d’une direction de la Ville ou du Département de Paris. Les partenaires sont différents selon les observatoires, l’Etat en étant presque toujours partie prenante.

- un comité d’orientation et un comité de suivi ; le premier donne les orientations, le second suit la réalisation des travaux.

- la présence d’un « référent scientifique » ; une personnalité scientifique incontestable est choisie pour suivre les activités de l’observatoire et attester de l’objectivité de ses travaux et de leur valeur scientifique.

- la constitution d’une base de données ; une base est créée pour capitaliser et suivre l’ensemble des informations en les classant par année, par arrondissement, par type d’information, etc.

- la création de fiches documentées ; un système de fiches a été mis au point pour que chaque indicateur soit décrit avec précision (utilité pour l’observatoire, limites statistiques, nom de l’organisme émetteur, date de parution, etc.)

Familles parisiennes

L’observatoire des familles à Paris a été créé en 2006 pour mieux connaître et étudier ce concept, qui était alors  peu mis en valeur dans l’approche des questions humaines et sociales. 

 

Insertion et lutte contre l’exclusion

L’observatoire parisien de l’insertion et de la lutte contre l’exclusion a été créé en 2009.

Sa mission est d’organiser un partage plus efficace de la connaissance des phénomènes de pauvreté et d’exclusion sociale, d’en faciliter l’accès et de mettre en place un suivi des principaux indicateurs chiffrés, afin d’apporter aux pouvoirs publics les éclairages nécessaires à la prise de décision.

 

Quartiers parisiens de la Politique de la Ville

L’Etat a décidé en 2003 la création d’un observatoire national des zones urbaines sensibles (ZUS), mis en place par la délégation interministérielle à la ville (DIV). Cet observatoire propose une liste d’indicateurs qui permettent un suivi statistique de la situation des quartiers ZUS. La géographie prioritaire parisienne ne se limitant pas uniquement aux ZUS définies en 1996, la Ville de Paris a souhaité que soit mis en œuvre un observatoire ouvert sur l’ensemble des territoires de la politique de la ville. Sa création a été inscrite au programme partenarial de l’Atelier Parisien d’Urbanisme en 2004.

 

Situations de handicap

Créé en 2008, l’observatoire est né du constat partagé par de nombreux acteurs de la difficulté à recueillir des statistiques, et par voie de conséquence de la difficulté à suivre les actions, évaluer les besoins des personnes en situation de handicap et mettre en place des outils de compensation adaptés. Sa création répond à l’un des objectifs du Schéma directeur pour l’autonomie et la participation des personnes handicapées, dont Paris s’est doté en 2006.

 

Banque de données sur le commerce à Paris

Afin de faciliter les actions qu’ils mènent séparément ou en partenariat en matière de commerce, la Ville de Paris, la Délégation de Paris de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris et l’Atelier Parisien d’Urbanisme ont convenu d’améliorer leur connaissance du commerce parisien. A cette fin, ils ont constitué depuis 1997 une base de données commune appelée Banque de données sur le commerce (BDcom) dont la vocation est de permettre l’analyse du tissu commercial et de son évolution.

 

Logement et habitat

La loi n°2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales prévoit la mise en place d’observatoires de l’habitat dans le cadre des programmes locaux de l’habitat (PLH) et de la délégation au département de la compétence pour l’attribution des aides au logement de l’Etat.

 

L’Observatoire du logement et de l’habitat de Paris a été prévu par le PLH adopté par le conseil de Paris en octobre 2004 et sa création a été confirmée par la convention de délégation de compétence approuvée par le Conseil de Paris le 7 février 2005 et signée le 20 avril 2005.