État des ressources en eau brute

État des ressources en eau brute © Apur

Malgré la présence de trames d’eaux naturelles et artificielles, Paris et la Petite Couronne comptent seulement 2 % d’eau de surface, donc d’eau visible. Pourtant, une grande variété d’eaux peut être identifiée : eaux de surfaces (fleuve, rivières, canaux, lacs), eaux usées traitées, eaux d’exhaures, eaux de chauffage et climatisation, eaux pluviales, eaux de nappe, eaux grises, eaux de piscines et patinoires…

Les plus spectaculaires sont sans doute les eaux de nappes, particulièrement celles qui affleurent la surface de la ville. Elles ont longtemps été des ressources pour l’agriculture et l’industrie. La disparition de ces activités se traduit souvent par une remontée de ces eaux, qui retrouvent leur niveau naturel. Du fait de leur proximité, elles entrent en conflit avec les sols urbanisés, les infrastructures souterraines (inondations, pompages des eaux d’exhaures), les sols pollués ou fragiles (gypse, argiles).

Ces ressources cachées offrent des opportunités pour retrouver l’eau en ville, diversifier ses usages (arrosage, nettoyage, aménités, énergie…) et économiser les ressources les plus fragiles, notamment celles exploitées pour la production d’eau potable.

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